Chaque année, la société privée Standard & Poor’s fait trembler Bercy en attribuant une note à la dette publique française. En décembre dernier, à l’annonce du « double A » assigné à la France, Bruno Le Maire s’empressait d’engager des nouvelles réductions de dépenses publiques, en offrande à l’officine. Notre dette publique n’a rien à faire sur les marchés, elle doit demeurer sous contrôle démocratique et populaire.


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